« Ti amo, Ti mangio » se structure en 4 actes ou 4 tableaux qui rappellent que la condition de l’être vivant est la prédation : manger c’est incorporer la vitalité et l’énergie d’organismes vivants (animaux ou végétaux) pour vivre.
La condition humaine est de pouvoir mesurer son action en fonction d’une nécessité vitale et d’opposer le droit moral à la jouissance de la violence prédatrice.

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